C'est mon histoire...

C’est dans la capitale Auvergnate que j'ai grandi. Une enfance où j’évolue entre le monde réel et un monde imaginaire. Je ne comprend pas toujours, ces images, ces sensations, ces présences, ces sons, ces rêves prémonitoires qui font pourtant partie de mon quotidien… Mon père me disait toujours « c’est rien, c’est dans ta tête, ne fait pas attention à ça ». 

Un peu plus tard, c’est par hasard, au détour d’un jeu de cartes banal que je découvre, avec quelle facilité je peux prédire l’avenir juste en interprétant les cartes…Je ne connais pas leur signification, mais leurs dispositions m’inspirent et instinctivement je délivre des messages…qui se révèlent justes.

Je développe cette faculté pour ensuite la ranger dans un coin. Nouvelle vie…Tout va  pour le mieux, dans le meilleur des mondes…Du moins c’est ce que je crois, mais c'est sans compter sur ces maux de têtes, de plus en plus fréquents, de plus en plus forts. Verdict de mon médecin « Madame, c’est dans votre tête, vous devez consulter un spécialiste » …Je m’effondre « un psy? moi ? » . Je débute alors un travail qui s’étale sur 6 ans et une vraie complicité naît avec ce médecin. Il échange avec moi sur les névroses, les psychoses, les pathologies psy… et finit même par me faire des confidences sur sa vie privée…Nos échanges sont emprunts de respect, d’empathie, d’humilité, de confiance. Et lorsqu'enfin je mets des mots sur mes maux, je m'interroge :  que puis-je mettre en place pour changer ma situation, mon comportement, ma vie ? Comment faire exploser cette chape de plomb…

 

C’est là que je découvre l’hypnose…Une révélation, un miracle même…Je découvre que tout ce dont j’ai besoin n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de moi. Toute cette force, cette richesse, cette ressource…que mon inconscient mobilise pour permettre ce changement, resté longtemps inaccessible. Quelques mois suffisent pour révéler mon individualité. Ma vie  personnelle et professionnelle est alors bouleversée.

 

Le changement ne se fait pas sans heurts, ni douleurs, mais il est guidé par cette certitude que tout est juste et que le chemin est là. 

Plusieurs années de formations (sophrologie, hypnose, PNL, magnétisme, psychopathologie….), de sacrifices, de doutes souvent.

Petit à petit, ma vie se réorganise

Puis, arrive le moment où mes parents sont en fin de vie. Mon monde explose. Quatre cents kilomètres nous séparent. Commence alors des mois de kilomètres avalés, d’angoisses, de dilemmes…. En cette année 2017,  je découvre, la souffrance, l’agonie, la mort ! Mes parents, si vieux.. si abimés… si diminués…Seuls dans les draps blancs de cet hôpital.

Si je rends hommage au personnel hospitalier pour leur présence, leur patience, leur travail dans des conditions parfois très difficiles, il n’en reste pas moins, que mourir loin de sa famille dans un environnement étranger, aseptisé, est d’une violence effroyable.

Je comprends alors que parler de la naissance, de la vie et occulter la mort est un non sens.  La mort fait partie du cycle de la vie. Elle est une réalité à laquelle nous sommes tous obligatoirement confrontés tôt ou tard.

 

Mes parents décèderont seuls sans la présence d'un proche au moment de leur départ, à 3 mois d’intervalle. Et si j’ai pu leur dire combien je les aimais, combien ils allaient me manquer, malgré tout, il s'est installé  en moi cette douleur de leur absence comme un déchirement omniprésent. La mort, la toilette funéraire, l’enterrement… et puis le deuil avec le déni, la colère, la tristesse, la culpabilité…La souffrance est là, tapie quelque part, dans un coin de mon esprit, un coin de mon corps, surgissant au détour d’un mot, un lieu, une odeur, une image….

 

Je me demande alors comment je peux transformer cette souffrance, et cette réponse m'est donnée au travers de mes rencontres et de mes lectures. 

Je découvre la communication induite après la mort (CIAM) et la trans communication hypnotique (TCH). 

Techniques salvatrices qui m’ont permis de retrouver la paix et de faire de l’absence de mes parents, une présence...une douce présence intérieure.

 

        Aujourd’hui, je pense qu’il est important que la mort retrouve sa place dans notre quotidien, au sein de la famille.

    Alors si :

  - Pour vous aussi, la mort fait partie de la vie ?

  - Vous vivez une situation de deuil et vous souhaitez faire de votre douleur une force pour avancer dans votre vie ?

  - Vous souhaitez avancer dans le cheminement du deuil vers le calme et la paix  ?

                             

                                                   Parlons-en maintenant 

"Nous pouvons faire de la présence des absents, dans nos mémoires, quelque chose de plus fort que la mort"

 

                                                                                   

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